En route vers l’île de Pâques

Après avoir pris l’avion de Maupiti vers Papeete à 5 minutes de la nuit  (OUF !!! car à 5 minutes près, nous ne pouvions plus partir faute d’éclairage), nous avons passé la nuit à l’hôtel de Papeete. Retour sur Internet, pas mal de mises à jour. Encore une fois, on profite des chaines françaises : on a même regardé Capital !!!

Au réveil, petit-déjeuner gargantuesque et une super journée commence pour les enfants : kid’s club le matin et après-midi chez Sophie et Philippe. Pendant ce temps, Papa et Maman profitent de leur journée sans enfants pour faire un peu de shopping fonctionnel sur Papeete : c’est pas bien grand Papeete mais sympa. A notre grande surprise dès 16h30, les rideaux de tous les magasins se ferment… Ca fait drôle quand même.

A notre retour à l’hôtel, nous récupérons nos loulous et partageons un petit cocktail avant de partir pour l’aéroport… Erreur…

Les cocktails ne doivent pas réussir à Laurent car, comme en Thaïlande, il va être malade… Et être malade avant de prendre un avion, c’est pas cool…

Nous retrouvons nos amis Sam et Charlotte à l’aéroport.

Départ à 23h et arrivée sur l’île de Pâques à 9 h du mat (soit à l’heure polynésienne 4 h du mat)… Pas besoin de vous dire que nous sommes dans le pâté… Heureusement, après quelques heures difficiles, Laurent va mieux.

Nous sommes accueillis à l’aéroport par Antoine et Lolita et même les colliers de fleurs.

La journée va se passer au radar… Un déjeuner dans un restaurant où nous avons la surprise de retrouver par hasard Gwen, Sébastien et leurs enfants qui viennent de passer 18 mois en Amérique du Sud et qui nous avaient contacté il y a quelques semaines dans le but de se retrouver sur l’île. Super sympas, nous passons l’après midi ensemble. Les enfants s’entendent bien et tout le monde est content.

Demain c’est l’arrivée de Mamylène et Papy Claudy. L’excitation est à son comble malgré les heures de sommeil en retard. 

Sur l’île de Pâques, la connexion Internet est très limitée aussi ne vous étonnez pas si vous recevez peu d’articles de blogs pendant cette semaine…

What’s for dinner in French Polynesia ?

Voici le retour de notre petit rendez-vous gastronomique…

Qu’avons nous mangé en Polynésie ? Du poisson, du poisson, du poisson… Il faut dire qu’ici, on trouve du poisson facilement dans la mer mais pas de bétail faute de champs… Ca nous change de la Nouvelle Zélande. Savez vous qu’ici, l’agneau que l’on trouve vient des îles Marquises ???

Ce poisson, nous l’avons dégusté sous différentes formes :

  • cru, avec des crudités et de la sauce soja aillée, très aillée
  • grillé
  • braisé
  • frit.

Nous avons dégusté du thon rouge, du rouget et plein d’autres poissons dont certains aux couleurs de poissons d’aquarium.

Comme en Asie, le poisson est toujours servi avec de la sauce soja ou de la sauce d’huitres. Nous étions étonnés de voir combien certains plats polynésiens sont inspirés des plats asiatiques. Il y a même un nom pour ça : Ma’a tinito : littéralement : bouffe chinoise.

Nous n’aurons finalement pas eu droit au Fafaru, servi traditionnellement le dimanche : poisson mariné dans de l’eau fermentée pendant 1 mois servi avec des bananes au petit déjeuner. Il parait qu’il n’y a que les français (habitués aux fromages forts) pour aimer ça…

Accompagnant le poisson, nous avons souvent mangé du riz, des légumes et des crudités.

Nous avons dégusté le pahua, curry de bénitier dont la texture ressemble à celle des escargots de Bourgogne avec une partie ressemblant à la noix de St Jacques. Il peut aussi être servi au petit déjeuner avec du riz mais là c’était un peu trop pour nous.

Nous avons découvert les saveurs du uru : le fruit de l’arbre à pain. Sa préparation est expliquée dans une jolie chanson polynésienne que Rosina nous a chanté. Pour le préparer, il faut le mettre dans le feu, attendre qu’il devienne noir et gris de cendres. Une fois cuit, on l’épluche sans se bruler, puis on le tape avec un gourdin (pour rassembler et tasser la chair). Une fois tapé, on extrait le noyau et on le déguste. Top du top : le farcir de Corned beef (bœuf en boite…). C’est très bon. La chair verte a du goût. On peut aussi tremper un morceau de uru dans le lait de coco. Aussi savoureux.

Nous avons aussi dégusté le Taro ; le tubercule est cuit, pressé en purée comme une pomme de terre et on y ajoute du lait de coco. Excellent…

Les polynésiens aiment aussi les beignets : nous nous sommes souvent laissés tenter par de bons beignets au petit-déjeuner. Le dernier jour, Vincent et Erine en ont même mangé 6 chacun… Mais la préférence de Vincent reste la mangue, du jardin de Rosina… Mmmm…

 

20110324_LL_00095-134 20110324_LL_00095-137 20110324_LL_00095-148 20110326_LL_00100-2 20110326_LL_00100-12 20110328_LL_00101-71 20110328_LL_00101-110 P1000603 20110401_LL_00108-36P1000649

Maupiti suite et fin…

Quel paradis tout de même :

  • se réveiller le matin avec le lagon juste devant notre bungalow
  • petit-déjeuner avec la vue sur la mer
  • laisser les enfants jouer dans le sable (en évitant d’être sous les cocotiers)
  • aller faire de la natation dans le lagon, histoire d’entretenir la forme
  • faire du kayak dans une eau de 50 cm de profondeur
  • traverser le lagon à pied pour aller sur l’île principale : ça c’est marrant…
  • observer les bernard l’hermite avec toutes leurs coquilles de tailles différentes
  • être au chaud dans l’eau sous la pluie tropicale
  • aller manger du poisson cru au snack en face du motu
  • faire l’école dans un décor de rêve (c’est un peu comme la classe de mer mais en plus paradisiaque)
  • faire un tour à vélo sur l’île principale
  • aller voir les raies et les requins
  • se promener sur le motu avec le chien de la maison qui saute sur tous les crabes qu’il croise, leur arrache toutes les pattes et les croque
  • diner des bons petits plats polynésiens (voir le what’s for dinner ? de demain)
  • regarder les étoiles : on les voit parfaitement bien ici : pas de lumière parasite et pas de lune…

Et c’est aussi des anecdotes :

  • Vincent joue sur la plage avec des coquillages, se prend les pieds dans une souche d’arbre et se retrouve dévoré par les fourmis rouges qu’il a réveillé… Seul moyen de s’en débarrasser : se jeter dans l’eau !
  • Vincent qui nage seul et parfaitement bien avec masque et tuba… Il grandit le loulou et est très fier d’aller voir les poissons avec Papa et Maman sans ses brassards
  • une balade en kayak qui s’est fini à pied : kayak qui prend l’eau car percé : on a bien rigolé, le cul dans l’eau dans le bateau qui coule. Heureusement que le lagon n’est pas profond.
  • le couple de canadiens que nous avons rencontrés : Richard et Hélène, nos voisins de bungalow pour deux nuits : super sympa. Ce sont de grands voyageurs qui nous ont raconté leurs road trip sur la route 66 aux USA, leurs vacances au Pérou, en Asie…
  • les noix de coco qui tombaient des arbres régulièrement nous rappelant qu’il faut absolument éviter de stationner sous un cocotier
  • la traversée vers l’île un jour de grandes marées : l’eau était bien plus haute que d’habitude : le sac à dos sur la tête, il a fallu repêcher Erine qui s’était mise à paniquer
  • les nono : ce sont les sand-flies d’ici : sacrées bestioles qui nous piquent, qui font mal et dont on garde les boutons des jours durant. Même les “repellents” n’y font rien.
  • les coupures de courant le soir à 20H30 au milieu de la lecture de l’histoire des enfants (en ce moment c’est Croc Blanc, lecture en contraste avec le climat de la Polynésie)
  • l’avion du départ qui est arrivé avec 1h30 de retard : on nous a expliqué que faute de lumière sur la piste de Maupiti, encore 10 minutes et l’avion n’aurait pas pu repartir… Ouf, on est reparti, c’est que demain nous avons un vol vers l’île de Pâques, où nous devons rejoindre ma maman et son mari… Faudrait pas le louper celui-là !!!

Pourrions nous vivre à Maupiti ?

On entend pas mal d’histoires de personnes qui font un tour du monde et finalement décident de s’arrêter quelque part. Ok le lieu est paradisiaque mais bon, c’est tout de même coupé de tout et c’est sûr, nous, nous nous lasserions assez vite; même si le lieu est superbe.

Et puis, il faut penser aux aléas climatiques : Gilbert, notre hôte a du reconstruire toute sa maison et ses bungalows 3 fois après des cyclones. Il avait 15 bungalows au départ, maintenant il n’en a plus que 3. On le sent fatigué de tout ça. A chaque fois, il faut tout reconstruire. L’assurance ne prend pas en charge les cyclones (chouette !!!). Dur, dur quand même….

Nous voilà donc à Papeete en attente de notre vol vers Rapa Nui. Attention, attention, changement de langue en perspective. L’espagnol va faire son entrée fracassante dans notre voyage… Espérons que nos quelques cours vont s’avérer efficaces et vont nous permettre de nous débrouiller…

20110331_LL_00104-34 20110331_LL_00104-59 20110331_LL_00104-125 20110331_LL_00106-10  20110401_LL_00109-10 20110401_LL_00109-23 20110401_LL_00109-35 20110402_LL_00110-23  P1000521 P1000672  P1000709 P1000712 20110403_LL_00111-70

Sortie pêche à la Polynésienne

Aujourd’hui, Gilbert (notre hôte) nous propose de partir avec lui à la pêche aux bénitiers. Nous avions gouté les bénitiers à l’ail à Bora Bora et nous avions bien aimé. Nous sautons donc sur l’occasion surs que le fruit de la pêche finira dans nos assiettes.

Nous voilà donc partis tous les 5 sur la petite embarcation pour quelques heures dans le lagon. Sur le chemin de l’aller, nous croisons quelques raies léopard et jouons au jeu de “qui l’a vu en premier ?”. Erine est très douée et gagne une fois sur deux. Après une demi-heure de navigation, nous arrivons dans des eaux plus profondes et Gilbert arrête le bateau et dit “Nelly, Laurent, vite, vite, mettez masques et palmes et sautez à l’eau tout de suite, elles vont partir !”, sans nous dire de quoi il parle.

On se prend au jeu en se demandant bien ce qu’on va voir .. finalement, nous sautons et à quelques mètres de nous, de grandioses raies Manta se baladent au fond de l’eau. Elles font au moins 3 m d’envergure et déambulent lentement à 5 ou 6 mètres de fond. En fait, elles viennent ici pour se faire nettoyer la bouche par des poissons qu’elles recrachent ensuite. Le nettoyage ne dure que quelques minutes et il faut faire vite. Heureusement, les poissons nettoyeurs sont nombreux ici et nous assistons à un défilé de raies Manta pendant une bonne demi-heure. Nous équipons Erine qui pourra, elle aussi les admirer ..

Après cette bonne surprise, Gilbert fait demi-tour et va déposer Nelly et les enfants sur le motu pour éviter qu’ils attendent en plein soleil pendant que nous allons pêcher les bénitiers. Nous retournons ensuite dans le lagon et plongeons dans les récifs pour aller chercher les coquillages à l’aide d’un pic d’acier. La technique est relativement simple, il faut enfoncer le pic par l’ouverture du coquillage et secouer pour le décrocher du rocher. Au bout d’une heure, nous en avons péché 30kg. La ressource a l’air illimitée tellement on en voit. Nous sommes entourés de poissons exotiques et Gilbert m’annonce que les poissons oranges, noirs et blancs sont délicieux et qu’on va en capturer quelques-uns .. Ca fait un peu bizarre de pêcher des poissons “d’aquarium” mais bon …

Après avoir disposé quelques bénitiers ouverts en guide d’appât au fin d’une “clairière maritime”, il entoure les poissons de son filet et le tour est joué. Enfin, nous n’avons attrapé que 3 ou 4 malheureux poissons .. pas de quoi faire un festin. Qu’à cela ne tienne, Gilbert recommencera la manipulation à 4 reprises avant de plier le filet. En tout, nous aurons 2 ou 3 kg de poisson .. pour 1 heure de manipulation. Une fois le filet replié, il sort un harpon de chasse sous-marine et nous finissons la pêche au harpon avant de nous apercevoir que le bateau … a disparu. L’ancre est bien là mais le bout s’est décroché .. heureusement, il n’a dérivé qu’à une centaine de mètres et Gilbert n’a pas eu de mal à le rejoindre. Dans tous les cas, il n’y avait pas grand risque, nous avions pied et le motu n’était qu’à 500m de nage.

Au retour, pendant que nous faisions travailler les enfants, Gilbert s’est occupé des bénitiers et du poisson que nous dégusterons le lendemain.

20110401_LL_00108-820110401_LL_00108-1120110401_LL_00108-3920110401_LL_00108-4320110401_LL_00108-46

Et voici une petite vidéo (un peu saccadée mais bon)

Maupiti : on a trouvé le bout du monde…

Après 20 minutes de vol (oui, oui, c’est vraiment pas long…), nous voilà à Maupiti… L’aéroport se résume à un toit de paillotte… (Au retour, il faut absolument que je prenne la photo du comptoir d’enregistrement dans le sable…). Nous sommes accueillis avec des colliers de fleurs, par Gilbert, notre hôte de cette semaine. Erine rêvait du collier de fleurs…La voici comblée… Nous embarquons sur son bateau qui nous emmène sur le motu Auira où se trouve sa pension de famille…

Alors imaginez un peu : le sable blanc, les cocotiers, la mer bleue turquoise avec 20 cm de profondeur et là 3 bungalows et une maison… Nous sommes arrivés au bout du monde… Notre bungalow donne directement sur la mer en face de Maupiti. Nous pouvons aller sur l’île principale à pied en marchant sur un banc de sable avec juste 20 cm d’eau. Sur la plage, on ne compte plus les bernard l’hermitte, les morceaux de corail, les coquillages… Nous avons l’impression d’être des Robinson… En plus, nous sommes les seuls clients de la pension cette semaine.

Nous voilà donc installés pour une semaine de repos… Ici, l’électricité (entièrement solaire) ne fonctionne que de 18 h à 22 heures, pas d’internet… Nos seuls soucis : les moustiques, particulièrement voraces et malheureusement résistants à nos “repelent” et les noix de coco qui menacent de nous tomber sur la tête… Sans rire, Gilbert nous a mis en garde plusieurs fois de ne pas laisser les enfants jouer sous un cocotier…

Lors de notre première journée, nous sommes allés faire le tour de l’île principale en vélo. Erine était ravie de trouver un vélo à sa taille. Vincent, par contre, nettement moins ravi de s’assoir dans un siège enfant derrière Laurent… Un point de vue du haut d’une colline de l’île nous offre une vue incroyable sur le lagon : encore un Wouah !!! sorti tout droit de nos 4 bouches…

Maupiti est la plus petite des îles sous le vent, elle ne fait que 9 kms de circonférence alors le tour à vélo a été rapide… L’île ne compte que 3000 habitants. Au village, nous avons trouvé une mairie, une poste, un supermarché et un petit restaurant où nous avons rencontré d’autres touristes.  Nous avions l’impression de tous être là et nous étions une douzaine à peine… Pas d’hôtels sur cette île, juste des pensions de famille comptant 2 à 4 chambres…

Nous allons en profiter de notre petit coin de paradis…

J’avais un objectif durant ce tour du monde : voir une étoile filante, pour la première fois … Et oui, je n’avais jamais vu d’étoile filante auparavant… Et bien c’est ici à Maupiti que ce rêve s’est réalisé : ce soir 29 Mars, j’ai vu ma première étoile filante dans le ciel étoilée de la Polynésie… Un bon souvenir et un bon signe pour la suite…

Sur la sixième photo, prise depuis notre bungalow, on peut voir Erine qui fait l’école … Je suis sûr que certains maîtres d’école nous auraient bien remplacé ce jour là !!

20110328_LL_00101-164 20110329_LL_00102-9 20110329_LL_00102-12 20110329_LL_00102-20 20110329_LL_00102-22 20110329_LL_00102-28  20110329_LL_00102-6020110331_LL_00103-420110331_LL_00103-27

Un dimanche sur le motu

Lors d’une partie de pétanque sur la plage le samedi soir, Laurent et Samuel se mesurent à nos amis ouvriers, champions de pétanque… Disons qu’ils ont clairement plus de pratique que nos deux métropolitains. Steeve pensionnaire polynésien de chez Rosina en profite pour nous proposer de nous emmener ce dimanche sur un motu pour pique-niquer. Super, génial, allons-y !!!

Et donc Dimanche matin, alors que Rosina part à la messe, les garçons partent chercher de l’essence pour le bateau : plus d’essence à la pompe mais quelques coups de fil plus tard, on trouve de l’essence au marché noir… Ici, on se débrouille toujours, tout le monde se connait…

Après de chaleureux adieux avec Rosina et Samuel, son mari, nous (les 4 Lellu mais aussi Charlotte et Samuel, pas le mari, mais l’autre(faut suivre)) embarquons dans le petit bateau de Steeve pour traverser le lagon et arriver sur le motu. Les enfants adorent la balade : ils crient : “plus vite, plus vite !!!” Bon, moi, je suis nettement moins à l’aise quand le bateau tape les vagues.

Nous sommes accueillis par “Coca”, sa femme et ses enfants (Coca Zero et Coca Light, comme ils disent) qui ont déjà tout préparé pour le pique-nique. Eux viennent ici tous les dimanche pour passer la journée.

L’eau aux abords du motu est peu profonde, plus claire qu’ailleurs ce qui nous permet de voir les poissons mais aussi de bien éviter les oursins… Les enfants de Coca montrent à Erine et Vincent leurs kayaks et les emmènent voir les poissons dans le lagon. Nous, nous observons la préparation du Ourou, le fruit de l’arbre à pain, mais aussi la préparation du Taro au lait de coco sur un fond de musique des îles (et oui, on ne vient pas sur le motu sans la musique…). A son tour Samuel va presser la noix de coco pour en extraire le lait. Nous allons super bien manger : poisson cru au lait de coco, taro, ourou au corned beef… sans oublier les mangues du jardin de Rosina.

Erine s’amuse à faire des petits tours en kayak : elle se débrouille bien… Nous profitons de nos dernières heures sur Bora. En début d’après-midi, Steeve et Coca (voir la dernière photo : sacrés bonshommes !!!) nous emmènent au motu voisin : celui de l’aéroport… Nos valises arrivent par la navette, gentiment déposées par Rosina depuis l’ile.

Bye bye Bora !!! Quelle semaine !!! Nous avons rencontré des gens super, de vrais polynésiens qui nous ont accueillis les bras ouverts. Ca restera un super souvenir… Merci !!!

Nous voilà en route pour Maupiti, où une autre aventure nous attend…

20110328_LL_00101-5 20110328_LL_00101-16 20110328_LL_00101-39 20110328_LL_00101-46 20110328_LL_00101-58 20110328_LL_00101-80 20110328_LL_00101-99 20110328_LL_00101-154

Une journée type à Bora-Bora

Attention, attention, activité intense !!!

Lever tranquille vers 8 heures avec petit-déjeuner bien fourni chez Rosina : déjà à cette heure-là, on déguste les mangues du jardin avec plaisir. Voir la photo de Vincent… Croyez vous qu’il en ait jusqu’aux oreilles : mais oui !!! Mais c’est un bonheur de le voir savourer…

Ecole le matin : bon, c’est encore difficile certaines fois, surtout quand Vincent nous sort des aberrations… Bref !!!

Déjeuner de petits sandwichs, sieste, cours d’espagnol puis départ à la plage paradisiaque, vers 15 heures…. Là c’est natation, snorkeling et bain de soleil pendant trois bonnes heures.

Le grand plaisir des enfants : regarder les poissons dans l’eau puis aller chercher des bernard l’hermite dans le sable avec des petits copains polynésiens… Les jeux durent des heures… Pendant ce temps, nous sommes tranquilles… Nous en profitons aussi pour apprendre à Vincent à nager mais, comme toujours lorsque nous sommes les enseignants, on a du mal à en placer une car “Vincent sait tout et fait tout bien” mais bon, ça ne marche pas… Sentez-vous une pointe d’agacement dans mon ton ??? Oui, oui…

Retour à la maison, douche puis diner succulent chez Rosina avec nos amis ouvriers polynésiens : des costauds les mecs… A un seul, ils font le double de nos gabarits… Au menu : bénitier au lait de coco ou ma’a tinito (voulant dire tout simplement bouffe chinoise mais c’est pourtant une spécialité polynésienne), thon à la sauce coco et vanille…

Rosina prévoit toujours mille fois trop à manger et nous dit de nous servir encore et encore… Les enfants dévorent leur assiette avant le dessert : mangue, ananas ou gâteau à la banane…

Aujourd’hui, Laurent a même mis la main à la patte pour extraire le jus de coco, en tordant le cou à la noix de coco, comme dit Papy, le mari de Rosina : sacrée poigne…

Bon, on n’a pas fait que ça non plus, nous nous sommes baladés dans l’île, à pied et à voiture, avons fait quelques achats (j’ai maintenant une belle perle au doigt) et nous avons retrouvé hier Samuel et Charlotte, couple de français rencontré à Auckland qui nous a rejoint chez Rosina… Belles soirées en perspective…

Bon, les nuits sont plus agitées : notre copain le coq, nos potes les chats et les mangues qui tombent sur le toit, ont continué à faire la fête la nuit au point de mettre les boules quies…

Hier soir, les hommes ont même fait une belle partie de pétanque sur la plage…

P1000288 P1000322 P1000464  20110325_LL_00098-30 20110325_LL_00098-40 20110326_LL_00099-26 20110326_LL_00099-139 20110326_LL_00099-166 20110326_LL_00100-7 20110327_LL_00100-19

Le tour de l’île de Bora-Bora

Attention, Photos paradisiaques !!! Amis lecteurs ne voulant pas être dégoutés, veuillez ne pas regarder les photos et le film ci-dessous….

 

Rosina, notre hôtesse nous propose de faire le tour de l’île en pirogue avec Nono. Nous voilà partis sur une pirogue avec un balancier. Nous sommes 9 touristes dans le bateau, parfait !

Naviguer dans le lagon sur une mer d’huile, c’est sans problème !!! Au moins, on n’a pas le mal de mer ici…

Premier arrêt Snorkeling sur le jardin de corail : après notre expérience de snorkeling sur Koh Tao, les enfants sont maintenant habitués et ils sautent dans l’eau avec leur masque et tuba. Nous verrons de très beaux poissons dans les coraux baignées d’une mer bleue turquoise… Génial…

Deuxième arrêt pour aller voir les requins. Attention, on a presque pied mais il y a des oursins au sol : pas de problème vu que l’on voit nos pieds comme dans une baignoire. Nous descendons dans l’eau. Le capitaine nous explique qu’il ne faut pas passer de l’autre coté de la corde. Les requins sont sensés rester de l’autre coté. Tout d’un coup, Erine se met à crier : elle s’est retournée et s’est trouvée nez à nez avec un requin qui n’était pas sensé être là…. Bon, ce sont des requins à pointes noires qui font 1 mètre à 2 mètres de long : rien de méchant mais c’est quand même impressionnant pour notre petite Erine.  

Nous repartons ensuite pour un pique-nique sur un motu : paysage de rêve : baignade dans le lagon d’eau encore plus claire, avec l’île de Bora Bora en fond de paysage… Magique…

Le repas sera aussi sympathique : des plats traditionnels polynésiens servis dans des assiettes faites en feuilles de palmier : salade de poissons crus au lait de coco, thon grillé au BBQ, gâteau de banane, papaye, manioc, pastèque et ananas…. Un délice !!!

Nous repartons faire le tour de l’île avec la pirogue et avant notre arrivée, nous nous arrêtons au spot des raies. On plonge dans l’eau avec du corned beef dans la main pour leur donner à manger… Mais les raies ne sont pas dupes, le groupe précédent a amené de la viande fraiche et forcément, elles préfèrent. Tout le monde touche les raies toutes lisses, gluantes… C’est une sacrée expérience pour les enfants.

A notre retour, nous sommes enchantés. C’est marrant car nous avions fait le même tour Laurent et moi il y a 10 ans et sommes ravis de constater que rien n’a changé… OUF !!!

20110324_LL_00097-24 20110324_LL_00097-53 20110324_LL_00097-71 20110324_LL_00095-93 20110324_LL_00095-114 20110324_LL_00095-148 20110324_LL_00095-120 20110324_LL_00097-59

Bora-Bora

Pour nous, cette arrivée à Bora-Bora a une signification particulière. Lorsque nous nous sommes rencontrés Laurent et moi il y a très longtemps, nous nous étions dit que notre rêve serait d’aller à Bora Bora, ce que nous avons fait il y a 10 ans. Cette destination est magique… et nous revoilà 10 ans après avec deux enfants… Qui l’eût cru ?

Nous avons la même émotion en débarquant de l’avion pour prendre le bateau qu’il y a 10 ans : l’avion atterrit sur un motu et un bateau nous emmène sur l’île principale en naviguant dans le lagon à l’eau bleue turquoise…  A la sortie de la marina de l’aéroport se dresse une statue blanche de Gauguin : tout un symbole, je vous dis… Nous sommes tous les deux sur le pont pour profiter de cette arrivée alors que (il faut le dire clairement) les enfants sont, eux en train de jouer à la DS à l’intérieur du bateau… No Comment…

A notre arrivée, après un coup de fil, Rosina, notre hôte vient nous chercher. Nous voyons débarquer une belle mamie polynésienne très expansive qui nous embrasse pour nous accueillir. En arrivant à notre bungalow, un comité d’accueil nous attend : 3 chatons tout mignons et bientôt 4 puis 5 étalés sur notre terrasse…

Nous allons rester une semaine chez Rosina et retrouver ici une vie de famille. Dans sa pension sont logés actuellement des ouvriers travaillant sur la nouvelle centrale électrique de l’île, tous polynésiens. Nous nous retrouvons à 12 personnes à table le soir… Premier soir, au menu : bœuf bourguignon… Quand je vous disais que nous faisions un retour en France et aux sources…

Ici, nous allons bien nous reposer et en profiter pour dormir et laisser les enfants jouer (après l’école bien sûr!!!).

Bon, dormir, c’est sans compter sur notre copain, le coq qui n’arrête pas de chanter même bien avant l’aube, puis les gros “boum” sur le toit, ce sont les mangues mûres, qui tombent de l’arbre sur notre toit et roulent : ca fait un boucan d’enfer la nuit mais ça fait aussi partie du paysage…

Le lendemain, Laurent et moi partons à pied découvrir les alentours. Laurent aimerait bien faire du kite mais le seul loueur de kite est parti en vacances… Dommage, ca ne sera pas encore pour cette fois… Difficile pour lui de faire du kite pendant notre voyage, il ne lui manque que le matériel à chaque fois…

Nous allons emmener nos loulous à la plage : imaginez, se baigner dans le lagon où on a pied sur des dizaines de mètres, regarder les poissons… Nous aurons la surprise de voir que Vincent flotte et nous allons profiter de ces deux prochaines semaines pour essayer de lui apprendre à nager. La pluie tropicale arrive au loin et nous rentrons tous les 4 bien contents de notre journée où nous n’avons quasiment rien fait !!!

 20110322_LL_00091-60 20110322_LL_00091-80 20110323_LL_00092-4 20110323_LL_00092-26 20110323_LL_00093-6 20110323_LL_00093-47 20110323_LL_00093-50

Tahiti : le retour aux sources…

Bon, on ne va pas vous faire la blague que tout le monde fait : “On est rentrés en France !!!” mais bon, c’est pourtant vrai, nous sommes en France ici et croyez moi, ça fait du bien !

Déjà à Auckland, nous entrons dans un avion où on nous dit “Bonjour ! et bienvenue à bord !”. Les enfants sont ravis : ils comprennent tout !!! Tout est écrit en français, on nous présente les mesures de sécurité en français… C’est peut-être con mais ça fait du bien…

Après 5 heures de vol, nous arrivons à Papeete : accueil au yukulele comme il y a 10 ans lorsque Laurent et moi étions venus ici, en amoureux… Nous espérions passer la douane devant tout le monde en tant que français, mais non, nous ferons la queue comme tout le monde pendant une heure.

Arrivés à l’hôtel à minuit et demie, les enfants, déjà fatigués avant le voyage, sont morts et s’écroulent dans leur lit… Laurent découvre avec plaisir les chaines de la télévision : M6, Eurosport en français et en plus, c’est le premier grand prix moto de la saison : vous n’imaginez pas sa joie…

Après une bonne nuit de sommeil, nous vivons une autre expérience bizarre aujourd’hui : en effet, nous sommes partis de Auckland le Dimanche 20 Mars après midi et aujourd’hui au réveil, nous sommes de nouveau le Dimanche 20 mars… C’est pas bizarre ça ? Quand on voyage dans ce sens, on ne parle plus de décalage horaire mais carrément de changement de date : trop fort ! Pour nous, le mois de Mars comptera une journée en plus. C’est assez troublant en fait et je peux vous dire que j’ai failli me planter plusieurs fois pour la réservation de l’hôtel. On part le 20 de Auckland mais on arrive le 19… Bizarre, bizarre !!!

Et en ce 2ème dimanche 20 Mars, nous passons la journée avec la famille de Philippe et Sophie (Philippe est le frère de mon amie Emmanuelle de Bruxelles). Quelle journée !!! Philippe et Sophie nous ont royalement accueilli dans leur maison. Les enfants ont joué avec des enfants français qui ont des jeux en français et une formidable bibliothèque pleine de livres en français… Je pense que je vais revoir longtemps les yeux ébahis de mes loulous au fur et à mesure de leurs découvertes ce jour-là.

Nous ferons aussi notre première baignade à Tahiti sur une plage de sable noir mais aussi une baignade sous la pluie tropicale : une première pour nos loulous (A Bali, c’était dans la piscine !)

Nous avons tout apprécié de cette journée : l’accueil, le soleil, les discussions sympathiques, les repas (imaginez mon plaisir à la vue d’une vraie baguette sur la table !!!), les promenades, la baignade, la soirée, le rosé Bandol du midi et le Chablis du diner…

Et bien oui, franchement, quand on arrive à Tahiti, on se sent un peu comme chez nous en France (j’étais même ravie de voir les gendarmes sur la route (elle est pas bien Nelly quand même !!!)) mais en plus, c’est très très beau et il fait beau et chaud…

P1000160 P1000162  P1000166 P1000167