Epson aqua stadium

Aujourd’hui, nous avons décidé de faire une activité pour les enfants. Après l’école du matin et un rapide déjeuner proche de notre hôtel, nous partons pour le quartier de Minato-ku en plein sud de Tokyo. Nous avons vu dans un guide qu’il y avait un beau petit aquarium proposant des spectacles de dauphins. Laurent a consulté Trip advisor et cette destination semble sympa.

Après notre petit tour en métro à toujours racheter des billets à chaque changement de lignes et à toujours se demander par où on doit aller, nous arrivons dans un quartier plein de monde et très commerçant.

Un chemin nous mène jusque devant l’entrée de l’aquarium où il y a une queue (file pour les belges) hallucinante… Zut alors, on ne se voyait pas faire la queue des heures pour un aquarium… Les japonais qui attendent sont rangés en ligne comme à l’école. Pas de désordre, pas de dépassement : je ne dirais qu’un mot : respect !!! En regardant de plus près, on se rend compte que la file est pleine de jeunes gens habillés en groopies (gothique ou tee-shirts de fans…). La queue est en fait pour une séance de dédicace d’un groupe de rock (enfin, c’est ce que l’on pense quand on voit ressortir certains avec des posters et des tee-shirts tout neufs). 

L’entrée de l’aquarium est en fait accessible et on nous dirige vite vers le distributeur de billets… Le Japon est le pays des distributeurs.

Nous arrivons dans un petit aquarium : petit mais très bien fait avec de magnifiques bassins.

Nous arrivons à la fin d’un spectacle de dauphins dans un grand amphithéâtre mais ils proposent des spectacles toutes les heures. Nous nous promenons dans les allées en attendant le spectacle suivant. Les enfants aiment particulièrement le bassin tunnel où des raies d’espèces différentes, des requins scie passent au-dessus de notre tête. Ils prennent plein de photos.

Le spectacle suivant est un spectacle de Sea Lion : on se demandait bien ce que c’était que des sea lions et on découvre avec plaisir un spectacle assez drôle d’otaries et de lions de mer … Bon, on n’a pas tout compris des blagues en japonais, c’est sûr mais les otaries jouent au foot, foncent dans l’eau, rattrapent des cerceaux et font des poses avec de grands sourires pour se faire prendre en photo… C’est très bien fait… Après 20minutes de spectacle, on retourne dans l’aquarium pour observer les manchots et phoques : un phoque fait des longueurs dans son bassin alors que Vincent lui court après … C’est assez insolite comme image…

Nous découvrons aussi un bassin de poissons des profondeurs : sale gueule les bestioles mais avec aussi de gros crustacés nous montrant toutes leurs mandibules pour manger…

Et c’est de nouveau l’heure du prochain spectacle : le spectacle des dauphins : 5 dauphins avec chacun leur dresseur nagent en même temps dans un grand bassin et nous font des démonstrations de saut… C’est très chouette… Les enfants sont ravis car ils adorent les dauphins et franchement, nous passons aussi un super bon moment… Je vous laisse découvrir le film de Laurent …

A notre sortie de l’aquarium, la queue des fans est toujours là et toujours aussi ordonnée. Le service de l’ordre coupe même la queue pour nous laisser passer…

Pour le diner, Laurent a une super idée : il a repéré un restaurant abordable de Tepanyaki (avec le cuisinier qui cuisine sur une plaque devant nous). Ces restaurants, même au Japon sont souvent hors de prix. Nous arrivons dans le quartier de Ginza, quartier des grands magasins très chics (Chanel, Dior, Vuitton…). Cette fois-ci, nous avons décidé de prendre un taxi pour nous amener directement devant le restaurant. Le taxi nous dépose dans une rue perpendiculaire aux grands axes devant un restaurant entre deux magasins de kimono. Nous nous approchons et une vieille dame en sort pour sortir une poubelle, elle nous fait signe, pas très gentiment que les enfants ne sont pas les bienvenus dans son restaurant. OK c’est clair…

Nous sommes dans un quartier très vivant, plein de magasins et aussi de restaurants plus ou moins grands. Dans le même pâté de maison, nous entrons dans un autre restaurant plein d’’hommes d’affaire partageant un repas avec une bière après leur semaine de travail (nous sommes vendredi). Nous mangerons de bons tempuras (brochettes frites), des beignets à la vapeur… La pièce est assez enfumée mais l’ambiance assez sympa.

Voilà une nouvelle bonne journée qui se termine !!!

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Marché aux poissons de Tsukiji

Le marché de Tsukiji est le plus grand marché de poisson au monde. Il s’y échange 2000 tonnes de poissons et crustacés par jour et chaque année, plus de 5 milliards de dollars de marchandises changent de main. Longtemps ouvert sans restrictions aux touristes, il est maintenant plus contrôlé. Ainsi, la célèbre vente aux enchères des thons est maintenant restreinte à 140 spectateurs par jour et il faut s’y rendre à 4:30 le matin pour espérer y entrer. J’ai fait le choix de ne pas me lever si tôt et de me rendre pour 8:30 au grand marché, sans restriction, lui. Déjà, à cette heure, une grande partie du travail était terminée mais il restait encore énormément à voir.

Arrivé sur place seul (vous l’aurez compris, j’ai laissé Nelly et les enfants à l’hôtel), je me trouve mêlé à des centaines de petits transporteurs qui transitent dans tous les sens. Il faut vraiment faire attention à soi car ils arrivent de partout, et ne freinent que rarement .. d’un autre côté, on les comprend, ils travaillent et ont autre chose à faire que de s’occuper du dernier touriste curieux.

Je rentre dans le grand hall normalement interdit au public avant 09:00 mais passe sans problème. C’est un gigantesque hangar où sont alignés des petits magasins.. on est dans le “demi-gros” ici, même s’il arrive que des thons entiers soient vendus entre professionnels. La découpe des thons est incroyable .. les poissonniers utilisent de grands couteaux (plus d’un mètre trente de long) et tranchent la bête dans le sens de la longueur sans difficulté apparente. A part pour le surgelé, ils n’utilisent jamais de machine de découpe .. tout se fait à la main.

En dehors du poisson en abondance (y compris la baleine), on trouve toute sorte de crustacés. Il y avait même des moules qui faisaient au moins 25 cm de long .. à faire pâlir un néerlandais de Zélande quoi !

En général les hommes sont à la découpe et les femmes à la caisse pour récupérer le fruit de la vente .. bref, comme chez nous, les femmes tiennent les cordons de la bourse. Au bout d’une heure trente, je décide d’aller prendre mon petit déjeuner dans un restaurant du marché. Au menu ? le café croissant est remplacé par d’épaisses tranches de thon cru bien grasses. Un vrai régal .. Contrairement à ce qui se fait en Europe, les tranches ici sont super épaisses (de l’ordre d’1.5cm) mais tellement tendres et fondantes. Je demande au restaurateur où je peux trouver un bon couteau à sushi et il m’emmène dans une échoppe voisine où un artisan montre ses réalisations. Je choisis une belle lame qui s’avère monstrueusement coupante. Bref, il va falloir faire attention. Malheureusement, je m’aperçois un peu plus tard, en lisant le petit dépliant fourni, que le couteau n’est pas inoxydable et qu’il va falloir le traiter avec soin … Nelly me dit qu’il est interdit d’utiliser ce genre de couteau aujourd’hui dans les cuisines à cause de la rouille .. Bon dommage .. en tout cas, je le trouve super beau et son tranchant est vraiment remarquable.

Je retourne vers 11:00 rejoindre ma petite famille qui vient juste de terminer le petit déjeuner 🙂

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Longues marches dans Tokyo : Palais impérial et Asakusa

La journée est splendide, aussi après la matinée d’école (décidément, les enfants sont plus efficaces le matin), nous partons dans le parc voisin Kitanomaru, qui nous mène à l’Impérial palace. Nous marchons sur les chemins goudronnés du parc. C’est très calme, nous sommes surpris par les géantes toiles d’araignées et leurs occupantes que l’on voit un peu partout dans le parc. Laurent prend des photos alors qu’Erine n’aime pas trop ça.

Nous entrons dans le palace impérial (parc dans le grand parc entouré d’un mur de forteresse et de douves). A l’intérieur de la forteresse, il reste quelques bâtiments mais la grande majorité des maisons a brulé lors d’un incendie, il y a 6 siècles. Le parc est joli mais les bâtiments restant sont clairement sans intérêt.

Nous descendons vers le Sud et à la sortie du parc et sommes surpris par le contraste entre le calme du jardin et le bruit de la ville juste à coté.

Nous découvrons, pour la première fois, plusieurs femmes en habit traditionnel avec robe peignoir, coussin dans le dos, chaussures en bois et chignon sur la tête.

Le soir, nous découvrirons que la balade dans le parc nous aura valu de multiples piqures de moustiques et même de puces pour Erine… Pas cool…

Où allons-nous maintenant ???

Nous avions repéré sur le plan, avec notre amie Véro, le musée des Sumo, qui nous paraissait rigolo pour les enfants.

Nous voilà repartis en métro. On remarque toujours la même chose : en attendant le prochain métro, devant chaque rame, les gens sont alignés en ligne bien droite. Ici, on ne double pas… Ca nous change des chinois. Puis dans le métro, il y a deux catégories de gens :

  • les japonais qui dorment
  • les japonais sur leurs téléphones portables.

C’est flagrant….

Une fois dans le quartier du musée du sumo, nous découvrons l’architecture du Tokyo Métropolitan Edo Museum : grand bâtiment moderne avant d’arriver au stade des combats de sumo. Aujourd’hui, le stade en question est fermé car utilisé pour un festival de folklore japonais mais le musée est ouvert. Hormis des photos de champions de sumo, leurs trophées et des vidéos de combat, le musée est sans intérêt…

A la sortie, Vincent nous interpelle : “Un sumo, un sumo, un sumo !!!” Effectivement, derrière nous, un sumo sort du stade, en habit traditionnel, et enfourche son vélo… Vincent est très fier de l’avoir vu en premier et nous demande comment le vélo fait pour résister à un tel poids. Le sumo en question n’est pas si gros que ça, en fait…   

Maintenant, nous décidons d’aller voir le quartier d’Asakusa où se trouve un des temples les plus anciens de la ville.

Arrivés dans le quartier, on sent le quartier à touristes avec des rickshaw, des échoppes à souvenirs…. Nous prenons une petite rue adjacente qui nous mène vers une aire de jeux pour les enfants. Et bien, enfin… Nous avions espéré en trouver dans les parcs mais c’est ici, au milieu des immeubles, que nous trouvons notre bonheur. Les enfants courent, sautent, passent de cages à poule aux toboggans pendant que Laurent et moi étudions le guide. Je m’aventure un peu plus loin dans la rue pour découvrir que nous sommes à quelques mètres seulement du fameux temple. Entre temps, la nuit est tombée et les lumières sont magnifiques.

L’entrée du temple est ornée d’une grosse lanterne rouge et de deux gardiens en statues (lions aux airs méchants). Dans le temple, les japonais montent les marches et prient pour que leurs vœux soient exaucés, d’autres secouent une boîte en fer pour en faire sortir une baguette. La baguette porte un signe qui leur indique un tiroir. Ils ouvrent le tiroir pour prendre une feuille leur prédisant leur avenir. Une fois lue, ils plient la feuille et l’accroche à des tiges en fer disposées dans le temps.

Ce temple est vraiment très beau et nous ne regrettons pas de l’avoir vu de nuit.

Au retour, nous traversons les rues d’échoppes en train de fermer les unes après les autres.

Nous dinerons au buffet de l’hôtel, nous proposant des sushis, de la viande bien cuite, du pain (à revoir mais qu’Erine dégustera avec plaisir) et plein d’autres douceurs… 

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Quartier de Hakihabara

Après un lever tardif et deux longues heures de travail avec les enfants, nous voilà partis pour Hakihabara, le quartier de l’électronique de Tokyo. Arrivés sur place, nous avons faim et nous devons trouver un distributeur de billets car les cartes internationales ne sont que rarement acceptées dans les restaurants. Nous pensions tourner la tête et trouver 3 distributeurs au coin de la rue .. mais non .. nada .. que pouic .. pas un seul ATM (comme on dit ici) à l’horizon. Après avoir demandé à un passant, nous arrivons finalement devant quelques distributeurs. Première surprise, rien est en anglais .. Grrr .. je tente ma chance et clique sur toutes les combinaisons .. on me demande parfois ma carte (le lecteur se met à clignoter)… mais on me la retourne systématiquement ..Bref… Rien à faire : on n’a toujours pas d’argent et on a faim…

En sortant, je demande à un passant où je peux retirer de l’argent avec ma carte .. la personne (un homme d’affaire) ne parle que quelques mots d’anglais mais me fait comprendre que rares sont les distributeurs qui acceptent les cartes internationales … comme dirait Vincent (“bah super, c’est ballot”). Il n’en connait d’ailleurs pas dans le quartier. On continue notre recherche : on interrompt plusieurs personnes mais elles ne parlent pas anglais … on finit par aller à l’accueil d’un grand hôtel, où on nous conseille de nous diriger dans un Family market (convenience store local) mais, là encore, pas moyen : le distributeur n’accepte que les cartes japonaises…

Nelly entre dans une agence de voyages et là, une japonaise nous indique une banque. Là, la banquière habituée à ce genre de demandes nous indique la Poste la plus proche et c’est avec soulagement que le distributeur de la Poste nous donne enfin de l’argent : il est 15 h 15 !!! Le premier “restau” sur lequel on tombe est un Mac Do : tant pis : on a trop faim et puis, ce sera notre premier Mac Do du Tour du monde…

C’est très bizarre de commander un Big Mac en japonais… Nous arrivons tous les 4 dans la salle du fast food avec nos plateaux et découvrons qu’ils sont tous assis face un comptoir. Il n’y a quasiment pas de tables communes. Les japonais sont tous installés individuellement face au mur avec leur ordinateur ou leur téléphone portable en main. Ils travaillent ou regardent des mangas ou des films, voire la télévision sur leur téléphone.

Une fois notre hamburger avalé (les enfants sont un peu déçus car il n’ y a pas de “Magic Box” avec le jouet comme en Europe), nous  voila parti à l’assaut de l’Electric City. Pour faire bref, ce grand quartier est bourré de magasins d’électronique au sens large. Cela va la toute petite échoppe de 4m2 où l’on peut acheter des composants électronique au supermarché sur 8 étages remplis de matériel grand public (ordinateurs, appareil photo, ..).

Nous passons devant une borne de jeu d’arcade où un jeune joue à un jeu de tambour (comme sur la Wii). Bon, le gars est un as de la baguette et joue super bien (voir vidéo).

Nous entrons ensuite dans un grand magasin et nous nous arrêtons au rayon des tablettes graphiques. Tout est en accès libre et nous laissons les enfants s’amuser un peu ! Je monte ensuite au rayon des appareil photo pour y trouver un filtre que je cherche depuis longtemps mais qui n’est jamais disponible sauf sur commande (pour les spécialistes, il s’agit d’un filtre ND8 en 82mm). Et là, comme par enchantement, je trouve. Cool !

Nous montons ensuite à l’étage des jouets. Je suis un peu déçu de ne pas y trouver plus de jouets typiquement japonais. On y trouve les grandes marques (Lego, Mattel and co). Il y a quand mêmes des dizaines de jeu de cartes à jouer (genre Magic the gathering) pour tous les âges! Au niveau des jeux vidéos, des stands sont aménagés pour que les joueurs se retrouvent et se connectent ensemble.

Nelly et les enfants, un peu fatigués, décideront de rentrer et j’irai ensuite me balader tout seul. Je tombe alors sur un tout petit magasin de robotique. Tout le matériel pour fabriquer des robots : moteurs, mécanique, éléctronique .. le top quoi. Il y a aussi plein de kits pour fabriquer des robots humanoïdes.

Dans le quartier, il y a énormément de magasin de mangas et des filles déguisées se baladent dans les rues pour donner des bons de réduction. Les japonais sont fan de mangas et de figurines et des magasins entiers sont dédiés aux petites poupées en plastiques genre écolière. Je décide à mon tour de rentrer et de rejoindre la petite famille …

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Première journée à Tokyo

Après une journée de transfert épuisante : levés à 3h30 pour le vol Pékin-Tokyo à 6h30 ; 4 contrôles de bagages car nous voyagions sur une compagnie américaine, le vol avec turbulences, le train entre l’aéroport et le centre de Tokyo, les enfants sur-excités, l’arrivée à l’hôtel et une promenade dans le parc voisin, nous profitons d’une bonne nuit de sommeil.

Aujourd’hui, nous allons retrouver notre amie Véronique, hôtesse de l’air sur Air France et en transit à Tokyo juste au moment où nous sommes là : le hasard fait bien les choses.

Première expérience de métro : la ville compte de nombreuses lignes de métro mais certaines sont privées et donc avec d’autres tickets. C’est surprenant mais une fois qu’on le sait, on prend l’habitude de racheter des billets à chaque changement de métro.

Venant de Chine, nous sommes aussi surpris par les prix… Ouille, aïe, aïe, nous retrouvons les prix à la française… Billets de train pour Kyoto : 400 euros pour 4, taxi pour quelques kilomètres dans la ville : 20 euros, restaurant à 100 euros pour 4, tickets de métro à 20 euros pour 4… On est loin du pays à 2 euros le tee-shirt ou 4 euros le repas pour 6 personnes.

Au premier contact, la ville nous parait bien plus calme que Pékin (pourtant il y a 30 millions d’habitants), bien plus verte aussi…

Nous retrouvons Véro dans son hôtel sur la baie de Tokyo, ce qui nous donne l’occasion de découvrir la Tour de Tokyo (rouge qui ressemble à la Tour Eiffel), la mini statue de la liberté, la tour de la télévision depuis le métro aérien…

C’est très chouette de retrouver une amie après 2 mois de voyage. Nous sommes ravis et les enfants aussi, vu que Véro leur a amené de la lecture de France (Picsou Magazine et Mickey Parade). Nous discutons un moment dans le lobby de l’hôtel, transmettons à Véro des souvenirs à ramener pour nous en France et repartons tous ensemble en vadrouille…

Direction, le Métropolitan gouvernement building d’où on a une très belle vue sur la ville. Après plusieurs métros, des allées sous-terraines et quelques escaliers, nous arrivons à notre objectif. Le temps est un peu couvert, c’est dommage car d’ici, on peut voir le mont Fuji par temps clair… Nous découvrons une bonne partie de la ville depuis ce point haut ce qui nous permet de nous repérer un peu… Un peu car c’est seulement une partie de la ville que l’on voit, c’est grand Tokyo…

Nous déjeunons ici ensemble et repartons en vadrouille dans les sous-terrains, rues et passerelles : la ville de Tokyo est sur plusieurs niveaux.

Nous passons devant des salles de Pachinko : jeu de billes sur le principe des machines à sous : on insères des billes dans la machine qui suivent un parcours particulier et vous redonne des billes ou pas… Ces salles sont très très bruyantes : dès que la porte de la salle s’ouvre, on entend le bruit assourdissant des machines.

Nous arrivons au carrefour Shibuya : un Times square japonais… On y croise de nombreux piétons qui traversent de façon ordonnée la route au changement de feu. Les japonaises sont bien mignonnes habillées élégamment avec des petites jupes courtes, des tailleurs mais on voit aussi ici des excentriques habillés avec des jeans troués, des costumes de mangas, des porte-jarretelles visibles, des cheveux blonds, rouges ou multicolores… Les japonaises sont aussi bien plus maquillées que les chinoises.

Un peu partout dans la ville on note des noms de magasins en français : La vieille France, Doudou, Nombre impair…. Et on trouve aussi de nombreuses boulangeries-pâtisseries pour le plus grand plaisir des enfants.

Nous quittons Véro pour retourner dans nos hôtels respectifs…. J’ai adoré retrouver une copine à l’autre bout du monde ; nous avons passé la journée à papoter et c’était bien sympathique.   

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