Sur la route de Taupo

Nous avons quitté Wellington pour remonter vers le Nord.

Directement, ça nous saute aux yeux que l’île du Nord est bien plus peuplée que l’île du Sud. En effet, elle rassemble les 3/4 de la population néo-zélandaise. Nous aurons d’ailleurs du mal à trouver un emplacement de camping sauvage dans les agglomérations qui s’enchainent.

La côte Ouest est bien jolie, bordée de villes au Nord de Wellington mais plus on remonte vers le Nord et vers les terres, moins la population est dense. On arrive même progressivement à des paysages désertiques.

Nous arrivons à Foxton, petite ville de Province qui possède un moulin à vent, comme en Hollande. Les gérants de l’établissement sont d’ailleurs des hollandais expatriés en Nouvelle Zélande, ils proposent des visites de leur moulin et vendent même des produits moulus sur place. Bon, pour nous, habitant Bruxelles, ce n’est pas très dépaysant mais plus l’occasion de discuter avec ces hollandais et même de leur acheter des “Waffels”…

Encore une fois, nous n’avons pas compté combien de fois nous nous sommes exclamés ‘”WAOUH !” sur cette route, au détour d’un virage ou en arrivant sur un point de vue. Les paysages néo-zélandais sont vraiment sublimes.

Nous nous arrêtons plusieurs fois dans les centres d’information des villes que nous croisons. Certains conseils sont des vraies perles mais parfois nous sommes aussi déçus.

Ainsi après plusieurs dizaines de kilomètres le long des pâturages plus ou moins verts, nous arrivons à Mokaï Gravity Canyon : un canyon formé par la rivière offrant de très beaux paysages.  Le site est exploité par une société proposant des sauts à l’élastique ou des trajets en tyrolienne. Du coup, nous ne profitons pas autant de la vue que nous l’aurions voulu, n’ayant pas trouvé non plus le sentier permettant l’exploration du sentier : nous serons bien déçus.

Nous passerons la nuit à Ohakune, au bord du Tongariro National Park. Ce parc national est entouré de plusieurs volcans avec des pics à plus de 2700 mètres. Ohakune est une station de sports d’hiver animée mais là, nous sommes en automne et la ville est endormie. Le temps n’est pas propice à une randonnée dans les montagnes : dommage… Nous avons la chance d’avoir un temps clair dans la vallée mais les hauts sont chargés de nuages voire de pluie. On voit nettement que les sommets retiennent les nuages…

Nous passerons la nuit dans un campsite du DOC (département de conservation de la Nature) : on campe au bord de la rivière moyennant une donation de 4 $ par personne. Laurent fera des photos du ciel étoilé pendant que je lis aux enfants la suite des aventures de Perceval comme tous les soirs ces jours-ci…

Au réveil, nous reprenons la route vers Taupo : les paysages désertiques s’enchainent avec des couleurs superbes apportées par les bruyères violettes. Puis après un virage, nous avons une vue splendide sur le lac Rotoaira. L’eau est super claire et plate avec une belle vue sur les montagnes en arrière plan. Parfait endroit pour pique-niquer et même pour faire l’école. Mais ceci n’est qu’un avant-goût des points de vue sur le lac Taupo : Wouah !!! Superbe magnifique… Je vous en dirai plus demain… 

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